Le Roman comique – Paul Scarron

Bienvenue à tous dans cette nouvelle rubrique qui aide les élèves de Première à préparer le bac français en partant du principe fondateur sans lequel ce blog n’existerait pas dit du « sur un malentendu, ça peut marcher ». Blague à part (non), je vous propose cette semaine de nous pencher sur un extrait du Roman Comique de Paul Scarron. Pour commencer, merci de noter que Paul Scarron n’a rien à voir avec Joseph Macé-Scaron puisqu’il a un R de plus, ne bosse pas à Marianne et a l’air de vouloir t’attraper dans une ruelle sombre derrière l’auberge après avoir mis du GHB dans ta chope.

Aucun lien, il est fils unique.

Aucun lien, il est fils unique.

Mais venons-en aux faits. Ou au texte.

Commençons par le contexte. Il ne faut jamais analyser les choses hors contexte, sauf si on est un éditorialiste de droite, mais là n’est pas la question (on embrasse Eugénie Bastié si elle nous lit (non)).

romancomique contexte

Et nous nous emboîterons comme les abominables pervertis que nous sommes.

Le Roman Comique est donc l’histoire de François Hollande partant sauver Julie Gayet kidnappée par un mec de droite en mocassins à glands (sans doute Bruno Le Maire qui pense que Julie a vocation à être libre) et qui va emboîter (l’histoire hein, pas François Hollande) d’autres histoires, tout comme les Présidentielles emboîtent un premier tour, un second tour et surtout toute une palanquée de primaires. On a hâte de savoir comment tout cela va finir mais nous devons avant faire un détour par la boîte ci-après :

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Oui je sais, c’est un peu long, un peu opaque et j’ai pris la photo de travers et j’ai pas mis de trigger warning pour le saignement de nez et les dents crachées. Mais bon, admettez que c’eût été vous spoiler la meilleure partie. Ce texte nous présente d’abord deux protagonistes, un mec en noir, manifestement aussi joyeux qu’un dimanche pluvieux de novembre quand il n’y a plus ni bière dans le frigo ni chocolat dans les placards et frère du curé et un mec en gris, qui a l’air à peine plus engageant. Ça ne vous rappelle personne ?

En gris et noir, j'inspirerai la peur ♪♫

En gris et noir, j’inspirerai la peur ♪♫

Rappelons que François Fillon est soutenu à la primaire par Sens Commun, organisme humaniste lui même soutenu par Jean-Frédéric Poisson qui est ici le frère curé et la boucle est bouclée, merci, bonsoir.

Venons-en à cette mystérieuse taverne, qui n’est autre que la mairie de Levallois-Perret. Vous en aurez forcément reconnu l’hôte, qui à sa dernière heure arrivée

se vit contraint de quitter la vie, qu’il regrettait peut-être moins que son argent mal acquis.

C’est Patoche ! Et bien sûr on reconnait bien Isabelle dans la description de sa femme :

Le visage de cette nymphe tavernière était le plus petit et son ventre était le plus grand

Par contre on avait dit pas le physique, c’est pas cool de ta part Pierrot.

J’ai été attristée d’apprendre qu’il y avait de l’eau dans le gaz dans leur couple parfait.

elle eut le plaisir de le voir mourir la tête cassée ; ce qu’elle attribuait à un juste jugement de Dieu, parce qu’il avait souvent joué à casser la sienne.

Encore qu’en y repensant … On aurait dû le voir venir, ce n’est pas la première fois qu’une de leur engueulade est surprise par un journaliste.

Et là, accrochez-vous parce que l’action est un peu confuse. Donc pendant que Patounet agonise dans un coin, Fillon et Copé se foutent allègrement sur la gueule. Jef Poisson, Isabelle et un grouillot non identifié tentent péniblement de les séparer et c’est là que François Hollande arrive et grâce à son autorité naturelle et surtout en proférant des menaces parvient à faire cesser le pugilat. Ce qui nous laisse à penser que l’actuel Président de la République en sait davantage sur Bygmalion que ce qu’on veut bien nous laisser croire. CQFD et vous ne pourrez plus dire que vous ne saviez pas.

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