Fillon, Hollande et Trump fêtent la saucisse – Episode 207

Cette semaine nous parlons du résultat inattendu de la primaire de droite, de l’abandon inattendu de François Hollande, de Trump et d’IVG et d’une inattendu fête à la saucisse chez Marie-Charlotine et Jean-Gilbert, nos militants préférés de La Manif Pour Tous.

Des paroles et déchéance

Aujourd’hui en dictature socialiste, on est revenus sur le projet de révision constitutionnelle.

« J’ai décidé de clore le débat constitutionnel », annonce solennellement notre président adoré. Comment ne pas en tomber de sa chaise, je vous le demande.

Du coup, je me suis d’abord demandé comment est-ce qu’on avait pu arriver à une décision aussi radicale, et plusieurs hypothèses se sont proposées à moi.

Première hypothèse, ce revirement de situation aurait pu venir d’un coup de gueule hystérique de la ministre du Travail. Myriam El Khomri, elle-même binationale, en a eu marre de s’en prendre plein la gueule à chaque réforme. Tandis que la réforme du code du travail la déchoit de popularité, la révision constitutionnelle veut la menacer de déchoir sa nationalité. Faut pas abuser non plus, merde ! Si elle avait su, elle aurait pas accepté ce putain de boulot, quoi !

Deuxième hypothèse, Emmanuel Macron, opposé à cette réforme, a menacé de se raser perpétuellement. On rappelle que les poils d’Emmanuel Macron sont les derniers espoirs pour la popularité de ce gouvernement, notamment auprès des femmes de plus de 55 ans, dernières soutiens potentielles de cette équipe. Pour rappel, la femme de Manu n’est autre que son ancienne prof de français, Brigitte Trogneux, 56 ans1.

Troisième hypothèse, Christiane lui a envoyé un SMS qui dirait, à peu de choses près : « Si tu annules tout, je reviens ». Mais là j’ai comme un doute.

Franchement, François, je voudrais pas être à ta place... Bon courage !

Franchement, François, je voudrais pas être à ta place… Bon courage !

En tous cas, que de chichis pour se débarrasser de Christiane de mon coeur2 ! Parfois résister c’est partir, parfois résister c’est rester, et parfois gouverner c’est totalement partir en couille entre une révision constitutionnelle qui fait parler d’elle pendant 4 mois avant d’être abandonnée et une réforme du code de travail dictée par le MEDEF.

D’ailleurs, c’est plutôt osé de vouloir oublier cette réforme si discutée précisément maintenant. On a tous le souvenir du Fanfoi héroïque après les attentats du 13 novembre, que même Christine Boutin avait salué dans un tweet (accréditant encore ma thèse de la popularité du gouvernement auprès des plus de 55 ans…). Un Président promettant une guerre sans répit aux terroristes, et les menaçant non sans un certain panache de les déchoir de leur nationalité. Même pas peur. Et puis là, en une semaine, on arrête un terroriste, la Belgique est touchée par de nouveaux attentats, on évite de justesse un projet d’attentat « à un stade avancé » en arrêtant des gens à Auteuil, c’est la merde partout dans le monde et… Et puis en fait non, tant pis pour la révision constitutionnelle, en fait. La déchéance de cohérence est sans doute plus constitutionnelle que la déchéance de nationalité.

Cette déchéance de la déchéance ne plaît pas à tout le monde. Ah non, je ne parle pas du tout des Le Pen et autres Sarkozy3 qui se réjouissent de pouvoir pointer du doigt un échec de François Hollande, comme si critiquer le gouvernement était un exercice difficile. Je parle bien de Laurence Rossignol, ministre des Droits des Femmes et de tout plein d’autres trucs, qui a évoqué la nécessité de « garantir à tous ceux qui vivent en France ET aux franco-musulmans, qu’ils y vivent bien ». Alors on embrasse bien forts les habitants de Musulmanie, ils sont bienvenus chez nous et ne risquent plus ni déchéance de nationalité, ni déchéance de religion. Gros bisous !

  1. Nul jugement dans mes propos, je montre juste que la thèse selon laquelle le gouvernement est populaire auprès des plus de 55 ans se tient assez bien.
  2. Je vous refais pas le coup de la déclaration d’amour, vous pouvez la lire ici.
  3. Des gens absolument merveilleux vous en ont parlé par là.

Elysoween (ou Halloween à l’Elysée)

On savait déjà qu’à l’Elysée, ils aiment, quand vient décembre, mettre dans la cours un sapin de Noël tellement gros qu’il faut le faire venir par péniche et que c’est tout un bordel je vous raconte même pas. Ce qu’on sait moins, c’est que notre gouvernement kiffe Halloween. Enfin, notre président kiffe Halloween toujours. Il fout des bols remplis de Petit Pimousses partout et chaque fois qu’il croise Manuel Valls il lui lance un « hey Manu, petit mais costaud, pas comme l’autre qui est petit et nerveux » et là Valls fait le Petit Pimousse et ils rigolent de bon coeur.

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De temps en temps, Ségolène Royal retrouve un papier qui traine et elle gueule parce que merde, la COP 21 approche et les papiers de bonbons qui trainent ça fait moyen sérieux niveau écologie vous pourriez faire un effort zut à la fin c’est déjà assez compliqué comme ça d’organiser tout ce bordel.

De son côté Stéphane Le Foll négocie avec les agriculteurs pour échanger des aides contre des citrouilles. Il appelle ça le plan « COP 21 : Citrouille Ornementale en Provenance de Côte-d’or » Trois-cents tracteurs devraient partir demain de la campagne dijonnaise (alors que c’est en Alsace qu’on produit le plus de citrouilles1, mais la COP 67 n’est pas pour après-demain et Stéphane Le Foll n’est pas du genre à laisser les faits se mettre en travers d’un bon mot)  pour rejoindre Paris dans la nuit de vendredi à samedi, les remorques remplies de citrouilles qui seront disposés dans les jardins de l’Elysée et des différents ministères. Myriam El Khomri s’en félicite car ce n’est pas moins de 438 personnes qu’il faudra employer pour décharger tout ça, et ça fait toujours une nuit où le chômage reculera un peu. Il est probable qu’à la fin des huit prochains points presse de Stéphane Le Foll les journalistes se voient servir de la soupe de citrouille, nous souhaitons bon courage à leurs estomacs.

Pendant ce temps là, Fleur Pellerin tente d’organiser un concert de métal mais comme elle n’écoute pas de musique, c’est compliqué. Il y a donc fort à parier que tout ça se terminera par une lecture de Christina Taubira d’un poème sur les moyens de conjurer la peur.

Dans les couloirs du Quai d’Orsay, il se murmure qu’un (ou plusieurs) petit farceur s’amuserait à envoyer à son ancien collègue, Thomas Thévenoud, des enveloppes d’où sortiraient, grâce à un astucieux système de ressorts, des formulaires administratifs de toutes sortes. Depuis qu’il reçoit ces courriers explosifs, Thomas Thévenoud se mettrait en position latérale de sécurité sous le buffet de la cuisine à chaque passage du facteur. Nous ne l’oublions pas.

Au cas où Jean-Vincent Placé décide de se déguiser en enfant déguisé en fantôme et vienne frapper à la porte de l’Elysée pour réclamer des bonbons et un ministère : un placard à balais déguisé en bureau est prêt à l’accueillir. Pour parfaire le tableau, il ne manque plus que le petit Louis Sarkozy pour tirer au pistolet à billes sur les enfants qui viendraient réclamer des bonbons. C’est peut-être pas plus mal, puisque depuis qu’il ne vit plus à l’Elysée, il est parti en Amérique s’entrainer à tirer sur des vrais gens.

  1. Nous aurons au moins tous appris quelque chose grâce à cet article.

Mots de gauche, mots un peu gauches, et gros moches

Le Parti Socialiste, c’est tout un vocabulaire minutieux à maîtriser. Faut pas croire, suffit pas de penser que le changement c’est maintenant et de prendre des roses à pleines mains avant de vous rendre compte que vous avez la paume ravagée par les épines (et donc que vous auriez dû réviser votre cours de bio) pour pouvoir prétendre à l’acquisition de votre carte du parti. Et attention, ils sont très sérieux là-dedans. Quiconque ne respecte pas le strict règlement sémantique du parti pourrait bien, à l’instar de Jérôme Cahuzac, avoir des comptes (en Suisse) à rendre. Démonstration.

Valeurs de gauche, trolls de droite : plutôt #VivreEnsemble #PasDAmalgame ou plutôt #BienPensance #PolitiquementCorrect ?

Bon, là, c’est plutôt simple. D’un côté, ceux qui prônent le vivre-ensemble en harmonie entre tous les peuples et tentent de le rappeler après chaque attentat terroriste, de l’autre, ceux qui dénoncent la bien-pensance de ces gens qui, de peur d’être politiquement incorrects, refusent de dire que tous les arabes sont des intégristes terroristes un point c’est tout, quelle bande de tapettes ces socialos.

Une réponse assez évidente, donc. Je suis sympa, je commence plutôt facile. Prôner le multiculturalisme, la cohabitation pacifique des peuples entre eux, c’est une valeur profondément gauchiste, même si on peut l’appeler comme on veut (« gauchiasse bobo dictature socialiste de la bien-pensance politiquement correcte » me paraît être une proposition recevable). En revanche, s’attirer la gratitude des foules en l’excitant à coups de « C’est les musulmans qui amènent la merde en France aujourd’hui ! » made in Philippe Tesson, c’est une manière un peu gauche de penser, donc une idée de droite. Vous me suivez ?

Illustration randomL’article commençant à devenir imbuvable car trop pauvre en illustration, je pose ça ici. Et puis si jamais vous avez oublié de quoi on parle, ça vous fait un repère. Malin, non ?

La nuance qui fait tout : Faut-il prôner une politique de rigueur ou bien lui préférer l’austérité ?

Ah, vous ne voyez pas la différence, hein ! Pas plus qu’entre la dénationalisation et la privatisation, hein ! Eh bien voilà, vous tombez directement dans le piège, vous ne saisissez déjà pas cette fracture immense entre le mot de gauche et le mot de droite, même si nous nous accordons plus ou moins à dire que ces deux mots sont avant tout des maux.

Bref, histoire de ne pas vous faire attendre davantage, voilà la réponse.
L’austérité, on la laisse à la droite. L’austérité, c’est la tronche du vieux prof de piano aigri du conservatoire à rayonnement régional qui est là depuis plus longtemps que Dumbledore à Poudlard et qui vous regarde un peu en biais parce que vous n’avez pas bossé vos romances sans paroles de Mendelssohn. L’austérité, c’est tout le monde met ses chaussons au pied du sapin et se couche à 21h30 après avoir bu sa soupe. Au chou. L’austérité ne met pas trop d’effusions dans ses embrassades du 1er janvier puisqu’à minuit, l’austérité est déjà au lit. L’austérité, c’est un papa (bricoleur), une maman (cuisinière), on ne ment pas aux enfants. Bref, l’austérité fait peur, et le PS se bat contre l’austérité. Pire, la gauche de la gauche se bat contre l’austérité de la gauche elle-même. L’austérité, c’est donc ce qu’il y a un peu à votre droite. Oui, méfiez-vous de la souris de votre ordinateur voire même de la touche « Entrée », elles sont austères. Votre oreille droite, après 3 jours sans douche, a un côté assez austère aussi. Par quoi la gauche répond-elle alors à l’austérité ? Par la rigueur !

Petit point culture pour le prouver. En mars 1983, Mitterrand annonce le « tournant de la rigueur », et non celui del’austérité. Le mot même de rigueur avait été d’abord utilisé quelques mois auparavant par le ministre socialiste Pierre Mauroy qui définissait la rigueur comme « l’austérité plus l’espoir »… L’austérité, elle, colle davantage à la peau d’un Raymond Barre.
Bref, si vous voulez votre carte au PS, va falloir être rigoureux, et pas austère !

Bernard Sac de RizImage de Bernard Kouchner pour meubler cet article décidément trop textuel, mais vous allez voir, y a quand même un lien avec la suite. A défaut de trouver une photo de lui dans un accoutrement anarchique, le voilà affublé d’un sac de riz.

Grand débat entre Bernard Kouchner et lui-même : Faut-il défendre le droit à l’euthanasie ou se battre pour la réhabilitation du nazisme ?

D’accord, je vous vois poser vos coudes sur votre bureau pour prendre votre tête dans votre main et vous demander ce qui vous a pris de lire cet article. Je vous vois tous les deux, vous et votre regard désolé, vous qui avez cru un instant que cet article serait sérieux, instructif et pertinent de bout en bout. Et je vous comprends. Je viens vous parler l’air de rien de bien-pensance et vivre-ensemble, je vous refais votre culture (si, avouez) en faisant l’étymologie politique de l’austérité et de la rigueur et là, paf, un point Godwin arrive entre ces lignes à la manière d’un cheveu blanc sur la tête d’un chauve. Je vois votre bras, je vois votre main prendre votre souris pendant que vous poussez un soupir exaspéré, prêt à fermer cet onglet maaaaaaais… Mais vous n’allez pas le faire car la question abordée ici est tout à fait sérieuse. Lisez la suite, vous allez voir.

(Alors oui, bon, parler de Bernard Kouchner dans un article sur le PS peut paraître légèrement acrobatique, mais sans doute pas autant que faire passer en force à coups de 49.3 la loi Macron. En tous cas, en terme de socialisme, on en est plus ou moins au même stade. Donc on arrête de critiquer et on écoute, s’il vous plaît.)

Nous ne sommes en effet pas sans nous rappeler ces paroles de notre ami Nanard qui avait vu le rapprochement sordide existant entre les mots « euthanasie » et « nazi », une similitude sans doute plus auditive que sémantique, donc un rapprochement lui aussi assez acrobatique mais qui n’était pas sans l’inquiéter et qu’il était même jusqu’à aller qualifier de « pas gentil », avec une voix légèrement nasillarde1.

Bien sûr, à choisir, allez plutôt défendre l’euthanasie que le nazisme, Vincent Lambert vous en remercierait, mais prenez toujours garde à la malice des mots, toujours.
Dans le même style, sans doute aurions-nous pu nous demander s’il fallait parler de la Centrafrique ou de la Françafrique (ou de la différence fondamentale entre les affaires étrangères et les étranges affaires…).

La question piège : Faut-il aller en Allemagne en Falcon ou avoir un compte en Suisse ?

Alors, faut-il opter pour l’esclandre2 de Manu ou pour l’embrouille de Jérôme ?

Zut, voilà deux scandales de gauche. La question serait-elle alors insoluble ? Dans un dernier espoir, nous pouvons adopter la solution Nanard. Dans « l’Allemagne en Falcon », il y a con, ce qui n’est pas gentil. Mais là encore, c’est l’impasse : dans « compte en Suisse », il y a aussi con. Génies que nous sommes, nous venons de prouver que Falcon et compte sont deux mots de gauche, définitivement.

Christiane dicoChristiane lit quelques extraits du dictionnaire aux deux mauvais élèves de la question suivante.

Duel au sommet : Faut-il dénoncer la méprisance ou encourager la bravitude ?

Vous n’avez pas pu oublier ces grands moments de francophonie. Mais que voulez-vous, à droite comme à gauche, une campagne présidentielle est toujours difficile. Nicolas et Ségolène (deux candidats qui nous ressemblent ♫) en ont fait l’amère expérience. Saurez-vous rendre chacune de ces pépites à son heureux propriétaire ?

Ah, je vous ai vu ! Vous êtes en train de vous demander ce qui ne va pas dans ces deux mots. Vous les avez tapé dans votre logiciel de traitement de texte qui s’est empressé de les souligner en rouge, vous laissant une mine perplexe et contrariée. Je vous laisse chercher les mots originaux. En attendant, la grande conquérante de la bravitude, c’est Ségolène qui tente, depuis la grande muraille de Chine, de réciter un proverbe chinois en français. On constate qu’elle a dû sécher les cours de méthodologie de la version. Quant à la méprisance, elle est signée Nicolas, même si le mot existait en ancien français (pas très étonnant de le retrouver dans la bouche d’un lecteur assidu de Victor Hugo, donc). « Je veux apporter des réponses. Oh. Des réponses qu’on ne comprendra pas dans un certain nombre de cercles dirigeants. Des réponses qu’on va regarder avec cette… méprisance », avait dit notre héros sur un ton qu’il aurait sans doute voulu théâtral. Tu m’étonnes que les cercles dirigeants ne te comprendront pas, Nico. Mais nous, on t’aime.

Un petit dernier (facile) pour la route : Faut-il il s’abonner aux Inrocks ou recevoir Valeurs Actuelles ?

Allez, celle-ci je vous laisse cogiter. Si vous avez bien suivi le reste, vous devriez y arriver !

François Kazakstan« Engagement tenu, et garanti sans austérité. »

  1. Bon, cette précision est éminemment discutable, mais comme vous avez compris mon superbe jeu de mots, vous n’allez pas vérifier. D’avance etc.
  2. Mot de droite ou mot de gauche, le mot esclandre est en tous cas l’un de ces termes qui font la richesse de notre vocabulaire. C’est la seule raison de son utilisation ici.

Dommages de Hollande

Brassens n’a vraiment pas de chance.  Artiste talentueux, il avait demandé à être enterré sur la plage de Sète à sa mort1, ce qui ne lui a pas été accordé. D’ailleurs, dans ce cas, on ne dit pas ensablé sur une plage ? Ca paraîtrait plus logique non ?

Bon, je diverge. Toujours est-il qu’en plus de ça, il faut que de petits rigolos viennent jouer avec ses chansons pour faire des détournements douteux. Des fois, la vie est dure, même pour les morts.

Brassens

Dans mon pays sans exception
J’ai mauvaise réputation
Dès que je fais passer une loi
On dit qu’je fais n’importe quoi.
Je ne fais pourtant de tort à personne
Et ma politique je la trouve bonne
Mais les français n’aiment pas que
Leur président soit plus mou qu’eux
Non les français n’aiment pas que
Leur président soit plus mou qu’eux
Tout le monde médit de moi
Surtout Marine, ça va de soi.

Le jour du 14 juillet
Je me souviens qu’on m’a hué
Non vraiment je ne comprend pas
Qu’ai-je fait de pire que Nicolas ?
Je ne fais pourtant de tort à personne
Mais les gens toujours gueulent et ronchonnent
Mais les français n’aiment pas que
Leur président oublie ses voeux
Non les français n’aiment pas que
Leur président oublie ses voeux
Tout le monde me montre du doigt
Comme Sarkozy, ça va de soi.

Et je suis toujours malchanceux
Même quand je crois être astucieux
Et avec mon casque de scooter
J’ai fait marrer la France entière
Je ne fais pourtant de tort à personne
Quand parfois, comme ça, je trompe bobonne
Mais les français n’aiment pas que
L’président pense avec sa queue
Non les français n’aiment pas que
L’président pense avec sa queue
Tout le monde se rue sur moi
Pour Mélenchon, ça va de soi.

Y’a pas besoin d’être Apathie
Pour d’viner l’sort qui m’est promis
Aux élections, on fera tout
Pour me mettre au fond de l’Égout.
Je ne fais pourtant de tort à personne
Malgré ça tout l’monde veut que j’abandonne.
Car les français n’aiment pas que
Leur président se foire copieux
Non les français n’aiment pas que
Leur président se foire copieux
Tout l’monde rira que j’aie perdu
Même le PS, bien entendu !

 

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  1. Cf la chanson Supplique pour être enterré sur la plage de Sète, que je vous recommande